On m’a beaucoup encouragé à me lancer
dans cette technique. Contrairement à l’aquarelle,
elle se travaille habituellement du plus foncé au plus clair.
Pour ma part, j’ai choisi des acryliques
liquides, en petits flacons, très utilisés
par les peintres en figurine. Ainsi, je retrouve le «
toucher » et dans l’acrylique.
Cette peinture sèche
très vite, et permet
donc de travailler rapidement. Ses couleurs sont
denses, vives et lumineuses. Comme il s’agit d’un
matériau
synthétique qui ressemble à du
plastique en séchant, on peut revenir sur son
travail quasiment autant de fois qu’on le souhaite,
et faire autant de « repentirs » que l’on
veut.
Comme toujours, je commence bien sûr par un croquis
de mise en place au crayon sec, type 2H, puis j’applique
une première couche de peinture, dans des tons moyens.
Ce sera ma « base » de couleur.
La suite consiste à apporter
les détails plus sombres et plus clairs que cette
couche de base, en utilisant des couleurs plus diluées,
afin de rehausser peu à peu les différentes teintes.
Je finis mon illustration par les éléments
les plus fins et les plus nets, ceux qui accentuent le
plus les contrastes, l’éclat de lumière
dans un regard, les motifs d’une robe aux endroits
où ceux-ci sont les plus denses, ainsi que les petits
détails de premier plan.
Comme pour toutes les
autres techniques que j’utilise,
j’essaye de toujours mettre en place au moins 3
plans successifs dans mes compositions, afin de donner
au dessin
de la profondeur.